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POLYNESIE |
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On considère dans un plan
1.
Construire
le barycentre D du système
2.
a. Déterminer b.
Montrer
que les droites
3. Calculer les distances CD, BD et AD en fonction de a. 4.
Pour
tout point M du plan, on pose a.
Vérifier
que C appartient à b.
Exprimer
c.
Déterminer
et construire 5.
Pour
tout point M du plan, on pose a.
Déterminer
l’ensemble b.
Soit
I le point d’intersection autre que C des ensembles |
Si cet exercice met en jeu des objets géométriques simples du plan (points, droites, et triangles), il requiert, entre autres, de maîtriser les notions de barycentre et de produit scalaire.

La somme des coefficients du système considéré étant non nul, le point D est parfaitement défini.
Par définition, on dispose de l’égalité vectorielle :
On peut transformer cette égalité comme suit de façon à ce que D n’apparaisse que dans un seul vecteur :
Pour construire le point D, on peut donc procéder comme suit (voir la figure correspondante ci-après) :

On a : et
.
Or ABC est un triangle équilatéral donc .
Comme ,
il vient finalement :
A partir de la définition vectorielle du point D on a :
On en déduit alors :
Considérons maintenant le produit scalaire .
On a :
Comme et
,
on a alors :
Mais on a calculé : et, par ailleurs, on a :
.
Il vient donc : .
Les vecteurs et
sont donc orthogonaux et on en déduit,
finalement :
Le triangle BCD est rectangle en B.

Comme et
,
il vient :
BCD étant un triangle rectangle en B, on a : .
D’où : .
Il vient donc :
Pour calculer la distance AD, nous introduisons le
point E (voir figure ci-dessous) défini comme suit : la droite est parallèle à la droite
et E appartient à la droite
.

Comme les droites et
sont orthogonales (BCD est rectangle en
B), il en va de même pour les droites
et
et le triangle AED est
rectangle en E.
La distance EB est égale à la hauteur du triangle
équilatéral ABC, soit .
On a donc : .
Par ailleurs, .
On a donc : .
D’où, finalement : .
On a : .
D’où :
Puisque l’on cherche à exprimer en fonction de la distance MD et de a,
il convient de faire apparaître le point D.
Pour cela, nous allons utiliser des vecteurs :
Par définition du point D, on a : .
On a donc, pour tout point M :
Par ailleurs, on a : .
Il vient donc : .
D’après la question précédente, on a : .
Or, .
On en déduit que est l’ensemble des points du plan
dont la distance au point D est égale à
2a. Soit, en d’autres termes :
est représenté sur la figure ci-dessous.

On a : .
Comme les droites et
sont orthogonales, il vient :
On en déduit alors que l’ensemble est la droite orthogonale à la droite
et passant par B. Il s’agit donc de la
droite
.

Puisque les points C et I appartiennent au
cercle ,
on a :
.
On en déduit que le triangle CDI est isocèle de sommet principal D.
Mais est la hauteur issue de D puisque l’on
a vu plus haut que
et
étaient orthogonales. On en déduit que B
est le milieu de [CI] et donc que :
.
Soit, finalement : .
Le triangle CDI est équilatéral.
Note : on pouvait aussi, dans le triangle CBD,
considérer l’angle .
On a : et on en déduit
Résultat permettant de conclure comme
précédemment.
