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PONDICHERY |
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On considère un triangle ABC du plan.
1.
a. Déterminer et construire le point G,
barycentre de b.
Déterminer
et construire le point G’, barycentre de
2. a. Soit J le milieu de [AB]. Exprimer
b.
Montrer
que le barycentre I de
3. Soit D un point quelconque du plan. Soient O le milieu de [CD] et K le milieu de [OA]. a.
Déterminer
trois réels a, d et c tels que K soit le
barycentre de a) Soit X le point d’intersection de (DK) et (AC). b.
Déterminer
les réels a’ et c’ tels que X soit le barycentre de |
Voici un exercice traitant principalement de barycentre. Les questions peuvent être traitées à l’aide de transformations de l’égalité vectorielle servant de définition au barycentre.
La somme des coefficients du système considéré étant non nulle, le point G est parfaitement défini.
Par définition, on dispose de l’égalité vectorielle :
On peut transformer cette égalité comme suit de façon à ce que G n’apparaisse que dans un seul vecteur :
Pour construire le point G, on procède comme suit
(voir la figure correspondante ci-dessous) : issu de A, on construit
le vecteur .

Nous procédons comme précédemment :
Pour construire le point G’, on peut procéder comme suit (voir figure ci-dessous) :

Le point J est le milieu de [AB]. On a donc .
On a obtenu, à la question précédente, les deux égalités vectorielles :
Il vient alors :
Par ailleurs, en considérant à nouveau l’égalité ,
il vient :
On a donc obtenu : et
.
Soit, finalement : .
On en déduit que les points G, G’ et J sont alignés.
Comme J appartient à la droite (AB), on en tire :
Le point J est le point d’intersection des droites (AB) et (GG’).

I est le barycentre de .
D’après les résultats obtenus précédemment, le vecteur est un vecteur directeur de la droite (GG’).
D’après la définition de I, on a :
Par ailleurs, on a : .
On en déduit :
On déduit de la dernière égalité que le point I
appartient à la droite (GG’), et
étant colinéaires.
Le point I appartient à la droite (GG’)
Une figure permet de « fixer les idées » :

Nous avons introduit le point K’ symétrique de K par rapport à O.
Dans ces conditions, O est le milieu de [KK’] et [CD] et CKDK’ est un parallélogramme.
On a donc : car K est, par construction, le milieu de [AO].
On en déduit alors : ,
soit, en d’autres termes :
Remarque : un cas particulier doit ici être souligné.
En effet, si D est le symétrique de C par
rapport à A (c’est à dire A est le milieu de [CD]), alors .
La relation reste cependant valable, A étant le
milieu de [CD].

On suppose ici que les droites (DK) et (AC) ne sont pas confondues.
L’égalité vectorielle obtenue à la question précédente peut se récrire comme suit :
Or, et
sont deux vecteurs directeurs de la droite (DK),
et
sont deux vecteurs directeurs de la droite (AC)
et ces deux droites sont sécantes non confondues.
On en déduit et
.
La deuxième égalité nous permet de conclure :
Remarque : si, dans cette question, D appartient à la droite (AC), alors les points K et O appartiennent aussi à cette droite et les droites (AC) et (DK) sont confondues. Le point X n’est pas, dans ce cas, défini.