Soit f la fonction définie par :
On note la courbe représentative de la fonction f
dans un repère orthogonal.
1. Déterminer l’ensemble de définition de la fonction f .
2. Montrer que admet trois asymptotes : une asymptote
verticale et deux asymptotes obliques d’équations
et
(on précisera la position de
par rapport à ces deux asymptotes).
3. Etudier les variations de la fonction f
(on montrera, on particulier, que sur la fonction f admet un maximum global
pour
et que l’on a :
).
4. Donner, en justifiant, le nombre de
solutions de l’équation suivant les valeurs du réel k. Résoudre
l’équation
:
on note
son unique solution.
5. On note A le point de d’abscisse
.
Déterminer l’équation réduite de la tangente T à
au point A.
6. Tracer les trois asymptotes, T et .
Le logarithme népérien et l’exponentielle au programme ! Une étude variée qui passe en revue de nombreuses notions du programme de Terminale. La présence de la valeur absolue ne pose pas de difficulté insurmontable …
existe si, et seulement si, on a :
(l’argument du logarithme népérien est positif
du fait de la valeur absolue). Or, on a immédiatement :
.
On en déduit finalement :
Remarque : l’analyse précédente nous donne aussi :
On a d’abord la limite classique : .
D’où :
et, par composition :
.
Comme ,
il vient immédiatement (somme) :
.
Mais on a aussi : ,
égalité qui permet d’affirmer que la courbe représentative
de la fonction f admet en
une asymptote oblique d’équation
.
On a l’autre limite classique : .
D’où :
et, par composition :
.
Pour tout réel x strictement positif, on a :
Et, de fait : .
Comme ,
il vient :
et, par composition :
.
On a alors : ,
égalité qui nous permet de conclure que la courbe représentative
de la fonction f admet en
une asymptote oblique d’équation
.
Enfin, on a : d’où
.
Il vient alors, par composition : puis
.
On en déduit immédiatement que la courbe représentative
de la fonction f admet une asymptote verticale
d’équation
.
Conclusion générale :
La courbe représentative de la fonction f admet :
·
Une asymptote verticale d’équation
;
·
Une asymptote oblique d’équation en
;
·
Une asymptote oblique d’équation en
.
Sur tout intervalle I où une fonction u est dérivable et ne
s’annule pas, on a : .
On a donc, pour tout x non nul :
On a : .
On a alors :
Enfin, on a classiquement : .
On en tire le tableau de signe :
|
x |
|
|
|
0 |
|
|
|
|
|
0 |
+ |
|
+ |
|
|
|
|
|
|
0 |
+ |
|
|
|
+ |
0 |
|
|
|
+ |
Finalement :
La fonction f est :
·
Strictement croissante sur les
intervalles et
;
·
Strictement décroissante sur
l’intervalle .
Sur ,
on peut donc conclure que la fonction f admet un maximum global pour
.
On a :
On a bien .
On constate ainsi que la courbe représentative
passe par le point de coordonnées
qui appartient à l’asymptote d’équation
.
Notons dans un premier temps que la fonction f,
dérivable sur et
,
y est donc continue.
Sur l’intervalle ,
la fonction f est continue et strictement croissante.
Par ailleurs, on a : et
.
Le théorème des valeurs intermédiaires nous permet alors de
conclure que sur l’intervalle :
Sur l’intervalle ,
la fonction f est continue et strictement décroissante.
Par ailleurs, on a : et
.
Le théorème des valeurs intermédiaires nous permet alors de
conclure que sur l’intervalle :
Enfin, sur l’intervalle ,
la fonction f est continue et strictement croissante.
Par ailleurs, on a : et
.
Le théorème des valeurs intermédiaires nous permet alors de
conclure que pour tout réel k, l’équation admet une unique solution sur l’intervalle
.
Les éléments précédents nous permettent alors de conclure :
·
Si ,
l’équation
admet trois solutions (une dans chacun
des intervalles
,
et
) ;
·
Si ,
l’équation
admet deux solutions (
et une deuxième solution dans l’intervalle
) ;
·
Si ,
l’équation
admet une unique solution (appartenant
à l’intervalle
).
D’après l’étude précédente, l’équation admet une solution unique, strictement
positive.
Pour tout réel x strictement positif, on a : et il vient :
Posons alors : .
L’équation obtenue ci-dessus se récrit :
Le discriminant associé vaut : et les racines :
et
Comme ,
nous ne retenons que la seconde racine qui est strictement positive.
On doit donc résoudre : et il vient immédiatement :
.
Conclusion :
L’équation admet une unique solution :
On a d’abord : .
L’équation réduite de la tangente à
en
s’écrit donc :
Il convient donc de déterminer .
En tenant compte du fait que β vérifie et que l’on a :
,
il vient :
En définitive :
L’équation réduite de la
tangente au point s’écrit :
On obtient :
