On considère la fonction définie sur
par :
1.
Déterminer
les limites de en 1 à droite
et en
.
2.
Etudier
les variations de .
3.
Dresser
le tableau de variation de .
4.
Démontrer
que s’annule pour
une unique valeur, notée α, sur
.
5.
Démontrer
que l’on a : ;
donner un encadrement de α d’amplitude
.
6.
Donner,
sans justification, le signe de sur
.
On considère maintenant la fonction f définie
sur par :
On note sa courbe représentative dans un repère
orthonormal.
7.
Déterminer
la limite de f en 1 à droite (faire apparaître le rapport …) et donner une interprétation graphique du
résultat obtenu.
8.
Déterminer
la limite de f en (factoriser par x et changer de
variable) et préciser la position de
par rapport à l’asymptote T.
9. Montrer que pour tout réel x strictement supérieur à 1, on a :
10. Déduire des questions 6 et 8 le sens de
variation de la fonction f sur .
11. Montrer que : .
12. Tracer T et .
Le logarithme népérien et l’exponentielle au programme ! Une étude variée qui passe en revue de nombreuses notions du programme de Terminale. La présence de la valeur absolue ne pose pas de difficulté insurmontable …
Comme et
,
il vient (différence) :
On a également : .
Comme ,
on a (produit) :
.
Nous avons donc ici affaire à une forme indéterminée du type
« ».
On a, x étant non nul sur l’intervalle :
Or, on a : .
On en déduit (différence) : puis (produit) :
Conclusion :
et
La fonction est dérivable sur
,
et à fortiori sur
,
en tant que fonction polynôme.
La fonction est dérivable sur
en tant que produit de deux fonctions
dérivable sur cet intervalle (la fonction identité et la fonction logarithme
népérien, dérivable sur
et donc sur
).
La fonction est donc dérivable sur
comme différence deux fonctions dérivables sur
cet intervalle.
Pour tout réel x de l’intervalle ,
on a alors :
On a alors, en tenant compte de et du fait que la fonction logarithme népérien
est strictement croissante sur
:
·
;
·
;
·
.
Conclusion :
La
fonction est strictement croissante sur
et strictement décroissante sur
.
Pour pouvoir dresser le tableau de variation de la fonction
j, il nous reste à évaluer : .
On a : .
On a alors :
|
x |
|
|
e |
|
|
|
|
|| |
+ |
0 |
|
|
|
|
0 |
|
|
|
|
La fonction est continue (comme fonction dérivable) et
strictement croissante (c.f. la question précédente) sur l’intervalle
.
Par ailleurs, on a : et
.
On en déduit : .
La fonction ne s’annule donc pas sur l’intervalle
.
La fonction est continue (c.f. ci-dessus fonction
dérivable) et strictement décroissante (c.f. la question précédente) sur
l’intervalle
.
Par ailleurs, on a : et
.
Or, ,
le théorème des valeurs intermédiaires nous permet alors de conclure que
l’équation
admet une solution unique dans l’intervalle
.
Conclusion :
La
fonction s’annule pour une unique valeur α dans l’intervalle
.
A la question 3. on a calculé : .
Par ailleurs, on a : .
On a donc : ,
soit :
.
Or, la fonction j est strictement décroissante sur
l’intervalle .
On en déduit alors : .
En tabulant la fonction à partir de 3 avec un pas de 1, on
obtient :
et
.
D’où :
.
En tabulant alors la fonction à partir de 4 avec un pas de 0,1, on
obtient :
et
.
D’où :
.
En tabulant enfin la fonction à partir de 4,9 avec un pas de 0,01, on
obtient :
et
.
D’où :
.
|
x |
|
|
|
+ 0
|
Pour tout réel x strictement supérieur à 1, on a :
Or on a : et
.
D’où : et finalement (composition) :
.
Graphiquement :
La courbe représentative de la fonction f admet un point limite,
le point de coordonnées
.
On a, x étant non nul sur l’intervalle :
On a : et (croissance comparée) :
.
On en déduit (composition) : .
Par ailleurs : .
Donc (composition) :
et
.
On en déduit alors : et finalement (composition) :
.
Graphiquement, la courbe représentative de la fonction f admet en
une asymptote horizontale T d’équation
.
Pour préciser leur position respective, nous étudions le signe de la
différence :
.
Pour tout x réel de l’intervalle ,
on a :
.
Comme x est strictement supérieur à 1, nous avons et
.
On en déduit finalement que la courbe est située au-dessus de T.
La courbe représentative de la fonction f admet en
une asymptote horizontale T d’équation
et est située au-dessus de T.
La fonction est dérivable sur l’intervalle
comme rapport de deux fonctions dérivables sur
cet intervalle. La fonction exponentielle étant dérivable sur
,
on en déduit finalement que la fonction f est dérivable sur
.
Pour tout réel x strictement supérieur à 1, la
dérivée de la fonction est la fonction :
Il vient alors :
Pour tout réel x strictement supérieur à 1, on
a : et
.
On déduit alors de la question précédente que le signe de
est identique à celui de
.
La question 6 nous permet alors de conclure :
·
Si ,
on a :
et donc
;
·
;
·
Si ,
on a :
et donc
.
Finalement :
La fonction f est
strictement croissante sur l’intervalle et strictement décroissante sur l’intervalle
.
On a : .
Or, équivaut à :
.
Il vient alors : et donc :
.
Ainsi : .

Représentation
graphique de la fonction et de l’asymptote T d’équation
.