On a affaire à des expressions non nulles pour toute valeur de l’entier n. On obtient alors l’équivalence en utilisant la définition de deux suites équivalentes.
Pour tout entier naturel n, posons : et
.
Les deux suites ainsi définies sont des suites à termes strictement positifs (et
donc non nuls). On a donc :
On a : .
Il vient donc : .
Pour tout entier naturel k dans ,
on a :
(croissance des fonctions carrée et
exponentielle sur
). Il vient donc :
Par croissance comparée, il vient :
Soit : .
D’où :
et, finalement :
Le résultat est ainsi établi.