On peut, dans un premier temps identifier et traiter les cas
particuliers simples : et
.
Supposant ensuite
et
,
on peut se ramener à la définition d’une valeur propre pour rechercher les
candidats possibles.
Pour ,
on a immédiatement :
.
f est donc l’endomorphisme nul et il est diagonalisable.
Pour ,
on a immédiatement :
.
Il vient alors :
Supposons maintenant que A soit non nulle et que sa trace soit également non nulle.
Dire que est une valeur propre de f équivaut à
dire qu’il existe une matrice M non nulle de
vérifiant :
Soit :
(E)
On doit alors discuter :
L’endomorphisme f est diagonalisable, ses deux
valeurs propres étant et
,
les sous-espaces propres associés étant de dimensions respectives
et 1.
Pour
toute matrice A de ,
l’endomorphisme f défini par :
est
diagonalisable si, et seulement si, ou
.