Dans un premier temps, il convient de traduire l’hypothèse .
La deuxième somme requiert une discussion. On effectue ensuite les deux calculs
simultanément en introduisant la somme complexe :
.
On a : .
On note, par ailleurs, que si avec p entier relatif, on a :
pour toute valeur de l’entier k. Dans
ce cas particulier, on a :
.
Que vaut alors U ?
Pour ,
on a :
et
Soit : .
Et finalement : .
Pour les calculs qui suivent, on va donc supposer : et
,
soit, en définitive :
.
Soit donc :
On est ainsi ramené au calcul de la somme des premiers termes d’une suite géométrique
complexe de raison :
.
On note que pour
,
la raison est un réel (elle vaut 1 et on retrouve immédiatement les valeurs
particulières de U et V obtenues dans ce cas).
Une telle sommation est connue et on obtient :
Il vient donc, finalement, pour :
et