Déterminer :
Comme et
,
nous sommes confrontés à une forme indéterminée du type «
».
Plusieurs approches permettent de lever l’indétermination. Comme, au voisinage
de 0, la fonction f définie par
prend des valeurs positives, on peut
considérer le logarithme népérien de f pour mener les calculs. Pour
autant, on peut travailler directement avec la fonction f elle-même.
On considère donc la fonction f définie par : .
On utilise la relation : pour récrire
:
L’objectif de cette « manipulation » des
puissances est de faire apparaître des limites connues. Comme on a : ,
il vient (composition) classiquement :
Par ailleurs, on a : et donc :
.
D’où : .
a donc été mise sous la forme :
avec :
et
.
On en déduit finalement :
.
Introduisons la fonction g définie au voisinage de 0
par : .
En utilisant à nouveau : ,
on obtient :
On peut à nouveau faire apparaître des limites connues.
En effet, comme ,
on a :
Par ailleurs, on a : et donc :
.
Enfin, on a clairement : .
On en tire alors : .
Soit :
.
Cette manipulation sur le logarithme népérien de f n’est pas fondamentalement différente de ce que nous avons effectué plus haut. L’usage du logarithme nous a simplement permis de ne pas travailler avec les puissances !
Ici encore, nous considérons le logarithme népérien de la
fonction f au voisinage de 0 en introduisant la fonction g
définie par : .
Cette fois, nous utilisons l’équivalence classique, valable
au voisinage de 0 : .
On en tire alors : et donc :
.
D’où : .
Soit,
.
On retrouve le résultat obtenu précédemment.